Question :

Cher frère, ma sœur veut se marier avec un frère converti à l'islam. Elle le fréquente depuis trois ans, ils ont (elle et lui) pris conscience de l'interdit de se fréquenter hors mariage et donc veulent se marier afin de se préserver mutuellement. Après avoir consulté mon père à ce sujet, il était d'accord pour aller en ce sens dans un premier temps, puis il s'est rétracté et a changé d'avis par la suite, car le fait que le frère en question ne soit pas d'origine arabe le dérangeait beaucoup en craignant aussi le regard d'autrui sur lui-même. Hors devant son refus, il se trouve que ma sœur continue à voir le frère en question, bien que ceci ne soit pas permis en islam. J’ai tenté maintes fois de convaincre mon père d'accepter leur projet de mariage afin de préserver ceux ci je suis devant le refus de mon parent. Après ceci, peuvent-ils se marier même sans l'accord de mon père en sachant que ces derniers s'aiment ? Et que le frère en question est irréprochable et jouit d'une moralité saine ? Quel conseil leur donnez-vous ? Barak Allah ou fikoum.

Rèponse :


Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon. Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

La situation ainsi décrite dans cette question (la relation qu’il y a entre ces deux personnes), est strictement interdite en islam et ces deux personnes, qu’Allah nous en protège, sont dans le péché. Ce qui incombe donc, c’est qu’ils fassent un repentir devant Allah ‘aza ou ajal et coupent toutes relations entres eux.

Comme nous l’avons déjà vu dans les cours de L'ornement précieux des époux vertueux, l’accord du wali est une condition pour la validité du mariage, si cette condition n’est pas remplie, alors ce mariage ne peut être contracté de manière licite.
Dans ce cas précis, le wali (tuteur) est le père, donc s'il juge qu’il est préférable de ne pas marier sa fille à cette personne pour des intérêts qu’il voit lui valables, il n’y a donc aucune possibilité à ces deux personnes qu’ils se marient.

wa Allahou al mouwafiq.

[Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 10/05/1429 – 14/06/2008 Joubail – Arabie

 

 

Source :

 

http://www.dourouss-abdelmalik.com/

 



Question :

J'aimerai savoir, quand vous dites que l'on ne doit pas demander d'aide, est-ce pour tous types d'aides ? De même que pour la confiance ou la peur, car souvent je dis que j'ai confiance en une personne dans le sens où je crois ce qu'elle me dit. Est ce que vous pouvez me répondre le plus vite possible insha Allah, car j'ai vraiment peur de tomber dans le Shirk sans m'en rendre compte ? Barak Allah ou fikoum.

Rèponse :



Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon. Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

Pour ce qui est de la demande de "l’aide" (al isti’ana), elle se divise en deux catégories :

1- Ce que Seul Allah ‘aza oua jal est capable d’accomplir (donner une descendance, faire descendre la pluie…)

2- Ce que les créatures sont capables d’accomplir (aider une vielle personne à se déplacer, soutenir une personne dans une tache ou dans un travaille manuel..etc)

- Pour ce qui de la première catégorie demander à un autre qu'Allah ‘aza oua jal relève du polythéisme [Shirk] et donc, ceci est strictement interdit.

- Pour la deuxième catégorie, il est permet de demander cette aide à une créature dont Allah ta'ala lui a donné la capacité de l’accomplir, même si il est préférable dans la mesure du possible de solliciter le moins d’aide possible (car cela fait parti de la perfection – al kamal).

- Pour ce qui est de la confiance, c’est à dire faire confiance à une personne, dans le fait d’avoir confiance dans une personne par rapport à ce qu’il nous apparait d’elle, quant à son intégrité morale et religieuse, alors il n’y a pas de mal à dire « j’ai confiance en lui », dans le sens où je peux lui confier une amana, lui communiquer un secret…etc

- Par contre dans ce qui est la confiance en Allah ‘aza oua jal, ce qui est traduit par le terme "At-Tawaqoul", est plus précisément s’en remettre à Allah dans toutes nos affaires et nos projets, ceci rentre dans le domaine de l’adoration, donc At-Tawaqoul ne peut être dirigé qu’envers Allah …

wa Allahou al mouwafiq

 

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http://www.dourouss-abdelmalik.com/

 

 

 



31) Si on te dit : combien sont les demeures ? Alors dis...


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Source :


http://www.alminhadj.fr

Conditions et règles de la prière du voyageur…


- Le lundi 9 juin 2008, par Ismail

 

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm



D’après `Aicha, l’épouse du Prophète (radhiallâhu ’anha), les prières furent d’abord fixées à deux raka`ah chacune ; en cas de séjour aussi bien que pendant le voyage. La prière faite en voyage fut maintenue telle quelle ; alors que celle faite dans le premier cas, fut augmentée.  [1]


SHeikh Muhammad Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) a expliqué que la distance, dont le parcours autorise le raccourcissement de la prière, est fixée par certains savants à près de 80 klm. D’autres savants renvoient à ce que la coutume considère comme un voyage, même s’il s’agit de parcourir une distance inférieure à 80 klm. Ce que les gens n’appellent pas « voyage » n’en est pas un, même s’il consiste à parcourir 100 klm. Ce dernier avis correspond à l’option de SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh). En effet, Allâh – Ta’âla - n’a pas précisé une distance déterminée justifiant le raccourcissement de la prière. Et le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) n’en a pas précisée.

 

Anas Ibn Mâlik (radhiallâhu ‘anhu) a dit : « Le Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam) ne priait plus que deux Raka’ah, dès qu’il avait parcouru 3 miles ou 3 farâsakh. » [2] La parole de SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) est plus proche de la vérité.

 

En présence de différentes coutumes, il n’y a aucun mal à adopter l’avis allant dans le sens de la fixation d’une limite. Car certains savants et imâms confirmés se sont prononcés dans ce sens. Il n’y a aucun mal à l’accepter, s’il plaît à Allâh – Ta’âla. Cependant quand la coutume est claire, on peut s’y référer, ce qui est le plus juste [3].

 

SHeikh al-Islâm a donc précisé : « L’argument valable est du côté de celui qui juge légaux le raccourcissement de la prière et la non observance du jeûne au cours de n’importe quel voyage sans distinction. Cet avis est à lui seul juste. » [4]

 

Ibn ‘Oumar, les partisans de l’Imâm Abû Hanîfa ainsi que ath-Thawrî disent que si la personne a l’intention de résider (en voyage) en un endroit 15 jours ou moins que cela, elle raccourcit ses prières. Sa’îd Ibn Moussayb, Mâlik, al-Layth et ach-Châfi’î sont d’avis que quand la personne a l’intention de résider 4 jours, elle doit compléter ses prières normalement. L’Imâm al-Awzâ’î est d’avis que celui qui a l’intention de résider 13 jours complète ses prières, et si c’est moins que cela, il les raccourcit. [5

]

P.-S.


Sur le même sujet : Résider plus de 4 jours ?

Notes



[1] Rapporté par Muslim

[2] Rapporté par Muslim

[3] Madjmu’ Fatâwa de Ibn ’Uthaymîn, 15/265-266

[4] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 24/63

[5] Kitâb « Moukhtasar Ikhtilâf al-‘Ulémâ » de l’Imâm Abû Bakr ar-Râzî, 1/359-360


 

Source :


http://www.manhajulhaqq.com

 

 




La question suivante fut posée au Sheikh Mouqbil Ibn Haadi Al-Waadi’i, le grand savant du Yemen (Rahimahoullah) dans le livre Ijaabatous-Saa’il ‘ala Aham Al-Masaa’il, question 295, page 537 :



Question : Si un homme s’est mariée avec une fille vierge et découvre qu’elle n’est pas vierge. Doit-il la couvrir ou sinon que doit-il faire ?



Réponse : Cette question est très bonne et très importante. Pourquoi, O mes frères! Parce que les gens suivent souvent des coutumes d’ignorances à ce sujet. Il est donc important de savoir que les savants ont mentionnés des causes, de même que les médecins eux-mêmes ont mentionnés des causes pour la perte de la virginité. Il se peut que la fille s’assoie ou qu’elle soit frappée dans le dos et qu’elle perde sa virginité. Ou bien à cause de ses menstruations et ainsi de suite. Il peut y avoir de nombreuses raisons pour la perte de la virginité. Il se peut aussi qu’elle joue à des jeux avec des enfants quand elle est petite et qu’elle n’a pas encore sa puberté. Donc si un homme épouse une femme vierge et trouve qu’elle n’est pas vierge, il est devant plusieurs possibilités. Si c’est un homme un homme compréhensif et qu’il est capable de se contrôler et de lui trouver des excuses, cela est une possibilité. Sinon, il est obligatoire pour lui de la couvrir. Le prophète  a dit : « Celui qui couvre un croyant, Allah le couvrira » Et c’est Haram pour lui ! C’est Haram pour lui ! De divulguer publiquement et de dire aux gens qu’elle a perdu sa virginité. Car sa virginité a pu être perdue pour une raison autre que le Zina (la fornication). Il se peut que se soit à cause d’un viol, d’une contrainte ou pour d’autres raisons que vous connaissez.



Traduit par le frere Abou Hammaad Sulaiman Al-Hayiti, Montreal, Quebec, dimanche 8 juin 2008.



Source :


http://www.alminhadj.fr/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=3784&forum=2&post_id=16476#forumpost16476

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