Question :


Lorsque le mari ne vit pas avec sa femme dans le même foyer et ne va plus rendre visite à sa femme volontairement, pendant un délai d'environ un an, le mariage est-il toujours valide ?

Rèponse :



Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon. Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

Le mariage est toujours valide et ce mariage ne peut être annulé que par un acte de divorce conforme à la loi islamique. En cas d’injustice, comme c’est le cas ici, la femme peut se rapprocher d’un tribunal islamique ou de ceux qui détiennent l’autorité pour qu’ils interviennent.

wa Allahou a'lam.

[Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 15/05/1429 – 19/06/2008 Joubail – Arabie Saoudite]




Source :


http://www.dourouss-abdelmalik.com



Question :



Un frère habite à 25 à 30 minutes de la mosquée, il fait beaucoup d'aller-retour, à force il est fatigué et il ne peut pas accomplir toutes les prières à la mosquée. Est-ce que il est permis de prier chez lui en cas de fatigue ? Barak Allah ou fikoum.

Rèponse :


Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon. Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.


Sheikh Fayssal Al-FAWZAN (qu’Allah le préserve) - Le Qadi de la ville de Joubail en Arabie Saoudite, répond : dans son cas, il ne lui est pas obligatoire d‘assister à la prière en commun dans la mosquée et s’il le fait, alors cela devient pour lui un acte surérogatoire.

wa Allahou al mouwafiq.

[Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 14/05/1429 – 18/06/2008 Joubail – Arabie Saoudite]



Source :


http://www.dourouss-abdelmalik.com/



Question :

Ma sœur a acheté un appartement en utilisant un crédit avec intérêts. Elle m'a demandé de l'aide pour rénover cet appartement. Est ce que j'ai le droit de l'aider ou pas ? Hafidakoum Allah - Barak Allah oufikoum


Rèponse :



Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon. Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

Le Sheikh Abdelmalik (qu’Allah le préserve) répond : deux cas de figure se présentent:


1 – si votre sœur est nouvelle dans la religion et qu’elle a fait cela par ignorance (prêt) et qu’elle accepte le conseil (nassiha) de son frère et ne se détourne pas de la religion, alors, auquel cas il vous est permis de l’aider afin d’unir vos cœurs (par la foi - ta_lif al quouloub).

2- si votre sœur n’accepte pas le conseil (nassiha), se montre indifférente envers la religion et s'en détourne, alors il ne vous est pas permis de l’aider pour rénover cet appartement.

wa Allahou al mouwafiq.

[Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 14/05/1429 – 18/06/2008 Joubail – Arabie Saoudite]

 

 

Source :

 

http://www.dourouss-abdelmalik.com/




Explication du principe sur la question…


- Le mardi 17 juin 2008, par Ismail




BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm



Le Prophète a dit : « Allâh a créé la maladie et son remède et a créé pour chaque maladie son remède. Soignez-vous donc. (Mais) ne vous soignez pas avec ce qui est illicite" [1]
 [2]


Le Prophète, questionné au sujet du médicament dans lequel on a mis de l’alcool, a dit à propos de l’alcool : « C’est une maladie, ce n’est pas un remède »


Al-Qâdhî Abî Muhammad ‘Abdel-Wahhâb (rahimahullâh) dit qu’il n’est pas permis de consommer de l’alcool afin de s’abreuver comme pour ce qui est de se soigner, ce qui différe de l’avis de Abû Hanîfa et de ath-Thawrî [3].


Ainsi, les jurisconsultes divergent sur le fait de considérer le besoin de se soigner comme une permission de consommer les nourritures ou les boissons impures ou illicites, en tant que nécéssité pour ne pas mourir de faim. Les Malékites et les Hanbalites interdisent l’utilisation de remède pour la guérison contenant une chose illicite dont l’alcool. Et le « Madhhab » de l’Imâm Abû Hanîfa le permet dans ce sens selon un dire présent dans « al-Moukhtâr », et un des avis de l’Imâm ach-Châfi’î va dans ce sens [4]. Sur le hadîth où le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) dit : « C’est une maladie, ce n’est pas un remède. » ‘Abdullâh Ibn Mass’oûd (radhiallâh ‘anhu) a dit : « Certes Allâh ne vous accorde pas la guérison avec ce qu’Il vous a interdit. » L’Imâm ach-Chawkânî (rahimahullâh) a dit sur ce hadîth que l’alcool n’est pas un remède, comme cela est interdit dans l’utilisation d’un remède ou comme boisson. [5]


Les savants de Lajnah ad-Dâ-ima ont expliqué que le traitement médical est quelque chose qui est prescrit dans la religion, mais cela doit être dans ce qui a été légiféré par Allâh – Djalla wa ‘Ala - et par Son Messager (sallallahu ‘alayhi wa sallam), car c’est dans cette façon de faire que se trouve la guérison. Mais dans ce qui a été interdit par Allâh, il n’y a pas de guérison.


Ce qui indique qu’il est interdit de traiter la maladie avec ce qui est illicite de manière générale et avec de l’alcool en particulier, est ce qui a été rapporté par al-Bukhârî dans son Sahîh selon Ibn Mass’oûd (radhiallâhu ‘anhu ) qui dit : « Certes Allâh ne vous accorde pas la guérison dans ce qu’Il vous a interdit. » At-Tabarânî le rapporte d’après des gens qu’ils considèrent comme sûrs. Il a également été rapporté par Ahmad et Ibn Hibbân dans son Sahîh, et par al-Bazâr, Abû Ya’lâ et at-Tabarânî, que les hommes de Abû Ya’lâ sont avérés [Thiqât] – et aussi d’après Oum Salamah (radhiallâhu ‘anhu).


Abû Dâwoud rapporte dans ses Sounans que Abû Dardâ (radhiallâh ‘anhu) a dit : Le Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Allâh a fait descendre la maladie et la guérison, et il a fait pour chaque maladie un remède. Ainsi, traitez la maladie, mais ne la traitez pas avec ce qui est illicite. » Dans le Sahîh Muslim, il est rapporté d’après Târiq Ibn Suwayd al-Djou’fî qui a interrogé le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) à propos de l’alcool que le Prophète lui a interdit, ou il lui a dit de ne pas le faire. Il dit : « Mais je l’utilise en tant que remède ? » Il lui dit : « Ce n’est pas un remède, c’est une maladie. »


Il est important de souligner que lorsqu’Allâh enjoint quelque chose, c’est soit parce qu’elle est nécessairement bonne ou que son bienfait l’emporte sur son mal. Et quand Il interdit une chose, c’est soit parce qu’elle est nécessairement mauvaise ou parce que son mal l’emporte sur son bien. Certes Allâh – Djalla wa ‘Ala – est Sage et Omniscient. Si la personne malade imagine que sa maladie ne peut être guérie que par la consommation de l’alcool, c’est une erreur. Il existe de nombreux types de médecine et des voies de recours spirituel et naturel. En outre, le médicament ne guérit pas la maladie, la guérison vient plutôt d’Allâh – Djalla wa ‘Ala – lors de l’utilisation du médicament. Ainsi, l’utilisation des moyens prévus est une chose sur laquelle on s’appuie en tant que circonstance et moyen, mais cela doit être fait avec une remise confiante en Allâh – Djalla wa ‘Ala. Et ce qui est légiféré - sur ce principe - c’est de croire que cela peut être bénéfique comme son contraire, et c’est ce qui est souhaité. Et croire que la guérison ne repose que sur cela [c’est-à-dire, le médicament], c’est du polythéisme. [6]


Notes

[1] Rapporté par Abû Dâwoud

[2] Rapporté par Muslim

[3] Kitâb « Al-Ichrâf ‘ala noukati massâ-îl al-Khilâf » du Qâdhî Abî Muhammad, 4/393

[4] Al-Fiqh al-islâmî wa Adillatuh, 7/5498-5499 et Bouhoûth wa Fatâwa Islâmiyyah fî qadhâyâ mou’âssirah, 3/35-36

[5] Kitâb « Nayl al-Awtâr min Asrâr Mountaqa al-Akhbâr » de l’Imâm ach-Chawkânî, 15/265-266

[6] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 22/87-88



Source :


http://www.manhajulhaqq.com




Question :

Est-il licite de prier dans une chambre où il y a des photos de personnes ?


Rèponse :


Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon. Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

Il n’est pas permis de prier dans un endroit ou il y a des photos de personnes.
Par contre, si la personne prie dans un endroit ou il y a des photos avec la possibilité de prier dans un autre endroit dénué de photos, alors il est pécheur mais sa salat reste valide. Dans le cas ou il n’a pas le choix, sinon de prier dans cette endroit là, alors il sera exempt de péchés.

[Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 10/05/1429 – 14/06/2008 Joubail – Arabie Saoudite]



Question :


Un homme parle longuement avec son ex-femme au téléphone et il va seul chez elle pour chercher sa fille et reste en tète a tète avec son ex-femme. Sa femme actuelle n’en peut plus de cette situation et veut divorcer. Le mari a-t-il le droit de faire ce qu’il fait et quelle nassiha pouvait vous leur donner ? Barak Allah ou fikoum.

Rèponse :


Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon. Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

Lorsque le mari a divorcé de sa femme, que le la période de viduité est écoulé et qu’ils sont effectivement séparé, alors son ex-femme devient à ce moment une étrangère pour lui. Dans son cas il s’applique donc les règles propre à la femme étrangère. Parmi cela Il n’a pas le droit en tête, il ne doit pas lui parler qu’en cas de nécessité, etc…En faisant cet acte, ce frère n’est pas en règle avec les lois islamique concernant la femme étrangère, un conseil doit lui être donné en mettant l’accent sur les caractères illicites de son acte.

[Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 10/05/1429 – 14/06/2008 Joubail – Arabie Saoudite]

 

Question :

Puis-je donner Zakat al-mal à mon fils marié qui est en difficulté ? Barak Allah ou fikoum.


Rèponse :



Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon. Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

Le Sheikh Abdelmalik Ramadani (qu’Allah le préserve) répond : Il lui est permis cela si son fils ne vit pas avec lui et n’est donc pas à sa charge.

wa Allahou al mouwafiq.

[Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 03/05/1429 – 07/06/2008 Joubail – Arabie Saoudite]

 

 

Source :

 

 

http://www.dourouss-abdelmalik.com/

 

 

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